04 avril 2007
La minceur sans chirurgie : un rêve accessible ?
Chaque année, à la veille de l’été, on découvre les innovations proposées par les cosmétologues, aidés par des ingénieurs qui oeuvrent au service de la minceur. Des soins locaux high-tech aux techniques médicales les plus élaborées, on s’approche du rêve de toutes : le remodelage du corps sans bistouri…
Attaquer les capitons sur tous les fronts, c’est le programme printemps numéro un. Et les adipocytes sont résistants et sexistes. Les femmes sont en effet, par nature, les seules victimes de la cellulite, car le stockage des graisses est ancré dans notre patrimoine génétique. Le seul aspect positif de cet héritage lié à leur capacité à procréer est que, en cas de famine, les femmes survivraient plus longtemps que les hommes. Mais l’éventualité n’est pas vraiment d’actualité en Occident. Alors, les tissus adipeux s’enrichissent, plus ou moins selon les individus. Pour les plus chanceuses (heureuse hérédité), l’organisme parvient à « consommer » les graisses, mais souvent en oubliant de petites zones très localisées engorgées (poignées d’amour, culotte de cheval). En résumé, pratiquement aucune femme au monde ne peut prétendre échapper à la peau d’orange. Mais dans la guerre quotidienne contre le capitonnage définitivement indésirable, les alliés sont heureusement nombreux…
Décapitonner… Les armes maison
La mission ? Désinfiltrer les tissus. Les moyens ? Ils sont innombrables : stimulation électrique de plus en plus évoluée, collant magique drainant, sor te de leggings doté de picots, ou encore appareils de massages qui aident à restaurer la capacité d’élimination naturelle de l’eau et des toxines. Quel que soit le système adopté, le premier avantage est que l’on stimule peau et/ou muscles et que ces gestes favorisent à la fois une bonne oxygénation et la microcirculation. Ne jamais oublier le facteur psychologique : plus l’on s’occupe de soi, plus l’on fait attention à soi, y compris à ce que l’on met dans son assiette. Loin d’être négligeable, c’est souvent la clé d’une prise en charge plus globale de son désir de mincir. Certains appareils très simples à utiliser s’apparentent à l’endermologie, exercée par les professionnels. Équipés de rouleaux, ils exercent un mouvement de palper- rouler en décollant la peau, tout en douceur, pour déloger les graisses sous-cutanées. Répété chaque jour pendant une demi-heure sur les zones engorgées, l’exercice permet à la peau de reprendre peu à peu un aspect lisse et régulier. Pas toujours suffisants, ces différents outils aident en revanche à enclencher le processus. Il faut ensuite frapper un peu plus fort.
Remodeler, sculpter… Les actions en profondeur
Ender mologie, lipotomie, morpholiposculpture, thermodermie, pressothérapie, mésothérapie à la phosphatidylcholine (lecithine de soja), ultrasonothérapie… Autant de néologismes plus ou moins connus qui recouvrent des techniques en pleine évolution. Chacune a son propre process, mais toutes visent le même objectif : déloger les adipocytes de la peau. Avec plus ou moins de bonheur, car une femme n’est pas égale à une autre face aux différentes techniques, ce qui ne facilite pas l’évaluation de leur efficacité. Le secret est dans le diagnostic individuel préalable, effectué par tout bon spécialiste qui se respecte. Selon les besoins, un protocole différent pourra être préconisé.
Palper-rouler-aspirer, des performances optimiséesPlébiscitée depuis des années, l’endermologie, des massages pratiqués par des kinésithérapeutes ou des médecins avec le fameux Cellu M6, est un système de palper-rouleraspirer qui décolle la peau et débloque les cellules graisseuses. Selon la sensibilité, l’appareil est réglé pour ne pas provoquer de douleurs. Les cellules sont désengorgées, les échanges cellulaires sont relancés, la peau se retend. Les graisses, remises en circulation, sont éliminées naturellement. Le meilleur signe étant l’envie d’uriner après la séance. Il faut compter en moyenne une quinzaine de séances de 30 minutes pour obtenir des résultats satisfaisants. La lipotomie, de son côté, associe l’injection d’un produit et un traitement électrique, ou encore à ultrasons, ces derniers étant porteurs des meilleurs espoirs en ce qui concerne le traitement de l’amincissement hors chirurgie. Autre technologie récente, l’utilisation des infrarouges, mis en oeuvre après un massage. Pénétrant en profondeur, ces rayons provoquent la lipolyse (dégradation) des cellules graisseuses qui sont ensuite éliminées naturellement.
L’ultrasonothérapie ou la vraie révolution minceur
Arrivée récemment en France, l’utilisation des ultrasons au service de la minceur apporte une réelle nouveauté et les premiers résultats sont très prometteurs. Parmi les nouveaux matériels, l’Ultrashape*. Contrairement à tous les autres protocoles minceur utilisant les ultrasons, il ne nécessite pas d’injections préalables. Le Dr Rémi Rouquette, chirurgien plasticien, est l’un des premiers convertis à cette technologie élaborée par des ingénieurs israéliens. Pourquoi ? « Je n’étais jusqu’alors pas très intéressé par les différents protocoles minceur. Mais Ultrashape est la première méthode de destruction des masses graisseuses n’utilisant aucun processus invasif, lesquels ne sont jamais sans risque. C’est une véritable alternative à la liposuccion, qu’elle ne remplace toutefois pas, évidemment », explique-t-il. Dans l’utilisation de ce nouvel appareil, la main du praticien (uniquement un médecin) est accompagnée par un système de guidage très sophistiqué. « Le principe est d’envoyer des ultrasons sur des points d’impact précis (spots), que l’on détermine au préalable. » Entre 500 et 1 000 points sont en général « bombardés » selon les cas. « Il n’y a aucun risque de “tôle ondulée”, car, avec l’assistance informatique, on ne peut repasser sur un même spot », souligne le plasticien. Quels sont les effets des ultrasons ? « L’énergie est concentrée à 1,5 cm de profondeur, là où se trouvent les zones graisseuses. » Ultrashape ne convient donc pas à tous les profils de candidates : « Ce protocole s’adresse à toutes celles (ou ceux) qui ont au minimum 3 cm d’épaisseur de chair pour permettre au traitement d’être efficace », précise le Dr Rouquette « On ne peut pas traiter non plus une personne en surpoids trop important. Enfin, la qualité de la peau est déterminante. Les ultrasons ne provoquent pas de rétractation de l’épiderme. Tout comme pour la liposuccion, les peaux peu toniques ne sont pas idéales pour obtenir un bon résultat ». Comment savoir si l’on a le profil Ultrashape ? « Les chirurgiens plasticiens et esthétiques sont les mieux placés pour en juger. Je refuse en moyenne une personne sur deux. C’est important, pour les clients comme pour nous. J’ai aujourd’hui un taux de satisfaction de l’ordre de 90 % ». Et quelle satisfaction ! Les études montrent en effet une perte de l’ordre de 2 à 3 cm de tour de taille après chaque séance. « Le protocole inclut 3 séances d’une heure et demie. J’insiste sur le fait que si l’on ne fait pas ses 3 séances, chacune espacée d’un mois, pour que la peau se retende, le résultat ne sera pas probant. Il est réellement inutile de commencer si l’on ne va pas jusqu’au bout. » Chaque séance coûte de 800 à 1 000 €, l’ensemble du programme a donc un coût sensiblement équivalent à une liposuccion, mais pas ses contraintes et effets post-opératoires. « Avec Ultrashape, on échappe à l’anesthésie, l’acte chirurgicale, les douleurs, les hématomes, le port d’un panty et la période de récupération », explique le Dr Rouquette. « C’est une excellente méthode pour tous ceux qui ne souhaitent pas subir ces désagréments. » Seul bémol, la technologie ne s’adresse qu’à des zones bien précises : « La ceinture abdominale, les poignées d’amour et la culotte de cheval. Le matériel dont nous disposons ne nous permet pas, pour l’instant, de traiter d’autres zones. Mais c’est en cours de développement. » Rapide, on l’espère… Pour finir, il faut savoir qu’un régime « antigras » est obligatoire pendant 3 à 4 jours après les séances. « Les graisses sont éliminées par l’organisme et vont passer par le foie qu’il ne faut donc pas surcharger. » Un traitement endermologique drainant peut aider à activer l’élimination après les séances. « C’est une technique complémentaire à Ultrashape », conclut le médecin.
Raffermir, tonifier, lisser… Les crèmes aux effets chocs
Inutile de se leurrer, les kilos ne s’envolent jamais avec des soins quels que soient leur prix et leur composition. Mais plus une peau est nourrie, boostée, hydratée, mieux elle se défend contre les effets du poids… et des années. Mariant les actifs, la nouvelle génération de soins, lotions, huiles, crèmes ou gels est désormais composée de savantes combinaisons de molécules qui ciblent les différents responsables de la cellulite. Parmi lesquels le relâchement cutané, principal ennemi à combattre. En effet, comme le soulignent tous les spécialistes de l’esthétique, la qualité de la peau est véritablement la garante d’un amincissement qui porte ses fruits. Des soins locaux réguliers et efficaces sont, à cet égard, particulièrement importants. Idéalement, il faudrait procéder à une application matin et soir et l’accompagner d’un massage d’une dizaine de minutes. Pour orienter son choix, plusieurs critères : activation de la microcirculation pour le drainage cellulaire, action antirelâchement pour prévenir la destruction des fibres d’élastine, hydratation pour assouplir sans oublier, bien sûr, les actifs minceur.
02 avril 2007
A PLEIN REGIME : Nos conseils pour garder la ligne !
Mange-t-on trop quand on n’écoute plus les signaux de notre corps ? L'incapacité à percevoir ou prendre en compte les sensations alimentaires qui renseigne sur ses besoins physiologiques est un facteur d'obésité dont il faut tenir compte. On ne sait pas reconnaître la sensation de rassasiement, ou bien on la néglige parce qu'on ne mange pas par faim, mais pour des motifs d'ordre psychologique. Cet élément est particulièrement important dans la mesure où la pratique des régimes aggrave ces troubles de la perception des signaux alimentaires. Ainsi, les régimes à répétition, au lieu d'améliorer la situation, aggravent les problèmes de surpoids.
Comment concilier gourmandise et minceur ? Lorsqu'on s'est longtemps privé des aliments qu'on aime, quand on y retouche, on perd fréquemment le contrôle et on mange en excès. La solution ? Il s'agit, dès le départ, de mettre en place une façon satisfaisante de se nourrir, de maigrir en mangeant les aliments qu'on aime (les pommes de terre frites, le fromage, le chocolat, les gâteaux et biscuits...) mais en quantité moindre. Quand on aura atteint un poids satisfaisant, on poursuivra la même stratégie.
Pourquoi consommer des protéines durant un régime ? Les périodes durant lesquelles l'apport en protéines et en vitamines est insuffisant aboutissent, si elles sont répétées, à une perte de muscles. 
Cette fonte tissulaire se traduit certes par une perte de poids visible sur la balance, mais aussi par une baisse du métabolisme : moins de muscles signifie moins de besoins en énergie de l'organisme. Au fur et à mesure que le métabolisme de base diminue, la perte de poids ralentit. Comme parallèlement on se sent de plus en plus fatigué, sans force, vient un moment où on ne peut plus maintenir ses efforts d'amaigrissement : on se remet à manger comme auparavant, voire nettement plus qu'avant son régime, et on reprend ses kilos. Il est fréquent qu'on reprenne davantage de poids qu'on en a perdu, du fait d'un métabolisme abaissé.
03 mars 2007
MINCEUR : Je mincis…..sans me fouler ! Série 2 « Au restaurant »
Au restaurant, on ne maîtrise pas la composition des plats... et parfois, on oublie certains principes. Il est difficile de contrôler ses apports énergétiques.
Pourtant, vous préférez largement manger au restaurant par gain de temps, commodité, plaisir et parfois aussi… fainéantise ! Deux solutions s’offrent alors à vous : faire les bons choix dans 1) les restos classiques ou opter pour 2) un établissement diététique, un concept en pleine expansion. Nos explications et conseils.
1) Les restaurants traditionnels : Veillez toujours à retrouver dans votre repas une source de protéines et pas trop de matières grasses (viande maigre, poisson, œuf…), légumes crus et/ou cuits, féculents et/ou pain, laitage, fruits crus ou cuits. Par ailleurs, en fonction de vos choix, équilibrez au repas suivant en incorporant ce qui manquait.
Voici, par type de restaurant, la bonne attitude à adopter :
Traditionnel. OUI : fruits de mer ou salade composée + poisson ou viande blanche avec sauce légère + légumes et féculents + fromage blanc, salade de fruits ou sorbet.
NON : feuilleté, quiche ou assiette de charcuterie + viandes en sauce + légumes ou féculents en gratin ou fritures + pâtisserie ou coupe glacée.
Pizzeria. OUI : pizza 4 saisons ou napolitaine ou spaghettis bolognaise ou napolitaine ou carpaccio de bœuf ou de poisson.
NON : tomates mozzarella à l’huile d’olive, pizza type 3 fromages, pâtes en sauce à base de crème ou gratinées.
Oriental. OUI : salade de poivrons, couscous simple ou tajine.
NON : plats en friture, mouton cuisiné, coucous aux 3 viandes, pâtisseries orientales.
Crêperie. OUI : galettes ratatouille, œuf, fromage ou bacon, fromage, ou jambon, fromage + crêpes simples à la confiture, au sucre ou à la compote.
NON : galettes garnies aux trois fromages, à la charcuterie… + crêpes composées.
Asiatique. OUI : rouleaux de printemps ou potage ou salade de pousses de bambou, de soja ou de crevettes + viandes maigres sauce à part ou poissons non frits type brochette de gambas ou raviolis vapeur de viande ou de poisson + riz blanc.
NON : nems, fritures, viandes grasses, riz cantonnais, beignets…
Japonais. Pas de contre-indications, si ce n’est la quantité consommée : pas plus de 8 pièces.
2) Les établissements diététiques : Manger light au restaurant, c'est possible ! Vous en rêviez ? Certains restaurateurs l’ont compris et proposent désormais une cuisine plus diététique, soit sous la forme de quelques plats à leur carte, soit comme une véritable spécialité (cuisine bio, végétarienne, hypocalorique…).
Leur intérêt ? Des plats légers mais savoureux, grâce à des modes de cuisson utilisant un minimum de matières grasses et des assaisonnements allégés, mais beaucoup d’épices et aromates pour donner davantage de goût.
On y mange beaucoup de légumes, de fruits, de viandes et poissons maigres.
Résultat : en sortant, on a l’impression d’avoir fait un vrai festin et on est calée jusqu’au repas suivant !
Voici quelques adresses :
www.dietetique.com.fr/restaurant/restau.php?affiche=restaurant
www.lefamilycafe.com/assiettejour.php
www.ebullitions.fr
22 février 2007
MINCEUR : Je mincis…..sans me fouler ! Série 3 « Sur le pouce »
Difficile de s’alimenter léger quand on déjeune tous les jours d’un sandwich ou d’une part de quiche debout dans la rue et en quatrième vitesse. Ce sont même ces repas-là, caloriques, riches en graisses mais peu rassasiants qui menacent généralement le plus votre ligne…
Et pourtant, il suffit de quelques bonnes astuces pour manger rapide et équilibré. Déjeuner sur le pouce sans se ruiner la silhouette et sans faire d’effort ? Que l'on s'autorise 1) un encas classique, que l'on préfère 2) une solution plus diet ou que l'on choisisse carrément de prendre 3) un substitut de repas... On vous dit tout.
1) Les encas classiques : D’une façon générale, pour votre ligne comme pour votre santé, ce genre de repas est à limiter à 2 ou 3 fois par semaine si possible.
Voici comment vous en sortir, que vous achetiez votre repas ou que vous le prépariez :
Vous le faites chez vous. Pour un sandwich : du pain + source de protéines (viande maigre, œuf dur, jambon blanc dégraissé, thon, saumon fumé…) + crudités à volonté + beurre ou mayonnaise ou vinaigrette allégés. Pour une salade, associez des légumes crus et/ou cuits, des féculents (pâtes, riz, semoule de couscous, maïs, pommes de terre…) + une source de protéines + vinaigrette ou mayonnaise allégée. Ajoutez dans les deux cas un laitage maigre et un fruit.
Vous l’achetez. Bannissez d’emblée les paninis, quiches, frites, viennoiseries, friands, tartes salées…, riches en graisses et en calories. Dans une boulangerie ou une sandwicherie, optez pour la part de pizza, un hot-dog ou un sandwich type jambon fromage sans beurre (évitez le crudités-mayo). Au fast-food, préférez un hamburger simple et une salade avec de la vinaigrette allégée, et une salade de fruits en dessert.
2) Sur le pouce mais... équilibré ! Pour correspondre aux attentes de leur clientèle, de plus en plus de boulangeries ou de chaînes de restauration rapide proposent des sandwichs ou des menus équilibrés avec un sandwich ou une salade allégés, de l’eau, un fruit et un laitage.
Il s’agit de préparations faites avec un minimum de matières grasses, des produits maigres, des crudités et des féculents. Dans certains cas, ces sandwichs ou «plats» ont même été élaborés par des diététiciens !
On aime particulièrement : les sandwichs équilibre de Bert’s (à Paris et Lille), www.berts.fr
3) Les encas hyperprotéinés : La solution, quand on manque de temps pour manger, consiste bien souvent à sauter un repas ou à grignotter un paquet de biscuits ou des barres chocolatées accompagnés d’une canette de soda devant son ordinateur.
Résultat ? Un «repas» totalement déséquilibré, qui apporte essentiellement des graisses et des sucres. Ça fait grossir, ça ne cale pas et ça n’apporte rien d’intéressant à l’organisme.
Quand on n’a pas d’autre alternative que de déjeuner en vitesse, les encas hyperprotéinés sont tout indiqués : riches en protéines, en vitamines et en minéraux, mais pauvres en glucides et en lipides, ils peuvent ponctuellement se substituer à un plat, à condition de les accompagner de légumes et/ou de fruits, et d’un laitage.
Disponibles en canettes, crème, barres, soupes…, ils s'emportent partout et rassasient tout en apportant des nutriments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.
Où les trouver ? En pharmacie et parapharmacie, mais aussi dans les grandes et moyennes surfaces. N’oubliez pas de bien lire l’étiquetage et préférez ceux «à mâcher» plutôt qu’à boire, plus rassasiants.












