15 juillet 2007
Prendre un amant ? Les Pour et les Contre.
1. Reprendre confiance en soi
En se sentant désirée à nouveau, on se sent belle et on fait tout pour le rester ! On prend davantage soin de soi et cela se voit ! Tout le monde en profite : vous, l’officiel et l’officieux.
2. Une sexualité débridée
Libérée d’un regard familier et de certaines barrières, on part à la quête du plaisir. On change de lieu, on se hâte, on tente de nouvelles positions… Tout est permis et on en profite pour se lâcher. On perfectionne son CV érotique !
3. Mettre du piquant
Une liaison, c’est comme ajouter quelques épices dans la monotonie de son quotidien. On se réveille de bonne humeur, on chantonne, on imagine de nouveaux lieux de rendez-vous et des jeux sensuels à pratiquer en duo. Bref, on ne s’ennuie pas.
4. Braver l’interdit
Un petit frisson d’excitation vous parcourt dès que vous songez à ce que penseraient certaines personnes si elles apprenaient que vous menez une double vie : les mères bien-pensantes des copines de votre fille, votre patron hyper réac ou encore votre collègue super trendy et délurée, qui vous considère comme une «fille coincée». Vous faites un peu votre rebelle !
5. Avoir un secret
Un amant c’est un comme un trésor que l’on cache dans une boîte fermée à clé. On le chérit clandestinement, il n’est qu’à nous et personne ne le sait. Agréable vertige. On sourit toute seule dans le bus, sous sa douche, à la cantine. On a de nouveau 15 ans !
6. Un éternel recommencement amoureux
Rien n’est jamais acquis, les habitudes ne peuvent pas s’installer puisque aucun jour ne ressemble à un autre. On réinvente le quotidien, on se donne des rendez-vous, on ne se voit que pour le plaisir… Bref, on connaît les émois du début … et c’est bon ! On revit ses premières fois. Cela faisait longtemps !
7. L’attrait de la nouveauté
Nouvelle peau, nouveau parfum, nouveaux gestes, nouveau corps, nouvelle conversation… Bref, tout sent le neuf, l’inédit et l’inconnu. Une promesse de changement qui fait vibrer la midinette qui sommeille en chacune de nous !
8. La remise en question
Cette petite ou grosse incartade permet parfois de regarder en face les problèmes et les failles de son couple. Si l’on souhaite alors arranger la situation, on peut envisager une thérapie à deux ou tout simplement un dialogue constructif avec sa moitié
Les contre :
1. La peur au ventre
L’angoisse d’avoir laissé une preuve, la peur du téléphone qui sonne, de croiser une connaissance dans la rue alors qu’on est avec son officieux… Bref, la terreur de se faire prendre. Très désagréable à vivre en permanence.
2. La culpabilité
Votre mari vous offre une rose et vous fondez en larmes, vous lui concoctez soudainement des petits plats, vous avez du mal à vous regarder dans le miroir, on vous demande votre carte de «fidélité» à la caisse et vous tiquez ? Vous vous sentez coupable.
3. La honte
Oui vous êtes une femme libre et vous avez le droit de vous faire plaisir, mais vous savez bien que vous trahissez la confiance de l'homme qui vous aime. Et au fond de vous, vous n’en êtes vraiment pas fière.
4. Un gouffre financier
A force de vous offrir de la lingerie sexy, des soins beauté, de payer des restos, de régler les chambres d’hôtel, vous avez fini par fâcher votre banquier, et votre découvert vous donne le vertige !
5. Le corps réagit
Dans la folie du moment, vous avez zappé le préservatif et vous vous retrouvez 9 mois plus tard avec un nouvel invité à table ! Sans oublier les MST et autres réjouissances qui peuvent transformer une partie de jambes en l’air en gros drame...
6. Le pot de glue
D’Adonis sexy et ténébreux, votre amant s’est transformé en harceleur barjo ! Il vous appelle nuit et jour, se plante devant chez vous, contacte vos proches, vous suit, menace d’appeler votre conjoint… Glups !
7. La fin de l’aventure
Possessif ou lassé de vous attendre, votre amant a décidé de mettre un terme à votre histoire. Effondrée, vous vous sentez trahie. Mais vous pleurez en toute discrétion dans votre salle de bain ! Il est difficile de trouver une oreille compatissante après une rupture suite à un adultère.
8. Un changement irrévocable
Lorsque le conjoint apprend la nouvelle, les choses ne peuvent plus être comme avant. Un lien s'est cassé et la confiance n’est plus de mise. Le mépris et la douleur de votre mari sont extrêmement difficiles à vivre. Peu de couples s’en sortent renforcés. Bien au contraire.
9. La fin de votre couple
Il a tout découvert ou vous avez avoué la vérité. Blessé, Monsieur n’a pas envie de vous donner une seconde chance et décide de vous quitter. La séparation, forcément douloureuse, peut aussi être violente : vous êtes mise à la porte du jour au lendemain, votre entourage est mis au courant brutalement… En plus du chagrin, vous devez gérer le scandale.
09 avril 2007
Baisse de désir : est-ce physique ou dans la tête ?
Le désir est, bien sûr, lié aux émotions ressenties. Mais, lorsqu’il ne répond plus à l’appel, les raisons n’en sont pas toujours purement psychologiques. Quelques pistes pour démêler l’écheveau qui l’entrave parfois.
Faire l’amour requiert de l’énergie. Et, comme ce n’est pas une fonction vitale, lorsque notre organisme doit mobiliser toutes ses forces, il le fait souvent aux dépens de la libido. Ce qui explique pourquoi, en période de stress ou de grande fatigue, on a rarement le cœur aux galipettes : toutes nos ressources sont mobilisées « ailleurs », pour faire face. Et lorsque cette mobilisation n’a pas suffi et que l’on sombre parfois dans la dépression, la libido, qui fait partie des pulsions de vie, se retrouve encore plus « assommée ». D’autant que les médicaments antidépresseurs contribuent très souvent eux-mêmes à l’atténuer. Pourtant, il faut respecter le traitement, car cet effet cesse immédiatement dès qu’on l’arrête et le désir revient lorsque la dépression est soignée. Ce ne sont pas les seuls médicaments à faire baisser le désir. Pour que nous soyons « émoustillés », notre cerveau a besoin d’être imprégné par une hormone, la testostérone. Or certaines pilules contraceptives, par exemple, diminuent sa production. Quand son taux est trop bas, le désir s’émousse, même en pleine lune de miel affective. Ce déséquilibre hormonal frappe aussi certaines femmes en période de périménopause et, plus nettement encore, après une hystérectomie. De même, certains hommes, souffrant d’andropause, deviennent anormalement « sages » vers 50-60 ans parce que leur taux de testostérone est effondré.
Une autre hormone, la prolactine, peut également jouer les trouble-fête : plus elle est élevée, plus les idées coquines nous désertent. C’est classiquement l’hormone de l’allaitement, mais il arrive qu’elle grimpe pour d’autres raisons : prise de certains médicaments neuroleptiques, diurétiques ou antiulcéreux, ou encore insuffisance thyroïdienne ou tumeur bénigne de l’hypophyse, entraînant une hyperproduction de prolactine.
Evidemment, si votre couple traverse une crise, pas besoin d’aller chercher si loin. Mais si vous ne comprenez pas, a priori, l’apathie qui vous habite, il ne faut pas hésiter à en parler à votre médecin. Les causes physiques sont simples à soigner. Si elles sont renforcées par des facteurs psychologiques, le désir resté en sommeil peut mettre un peu de temps à se réactiver. Mais avec un zeste de bonne volonté, vous sentirez bientôt de nouveau la sève couler dans vos veines.
16 février 2007
Un patch contre l’ennui…au lit !
Les autorités sanitaires réticentes
La mariée était trop belle : un patch à la testostérone à appliquer sous le nombril deux fois par semaine et hop ! On enregistre quatre fois plus de rapports sexuels que les femmes qui ont reçu des faux patchs. Dixit l'étude américaine menée en 2004 sur 549 femmes volontaires, ménopausées et âgées en moyenne de 54 ans. Dommage, cette étude n’a pas convaincu la puissante FDA (Food & Drugs Administration) américaine qui a refusé sa commercialisation fin 2004.
Raison invoquée : risque de cancers hormonodépendants mal évalués...
Surveillance renforcée en France
En France aussi, les réticences à sa commercialisation se font sentir. L’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) vient de mettre sous surveillance "renforcée" ce patch à la testostérone. Ses indications sont pourtant chez nous réservées aux femmes ayant subi l’ablation des ovaires et de l’utérus dans l’indication des dysfonctions sexuelles féminines. La Commission européenne a délivré cette autorisation restreinte de mise sur le marché en juillet 2006.
Principe de précaution
Alors pourquoi tant de réticences ? C’est que le THS (traitement hormonal substitutif) est passé par là et désormais les autorités sanitaires, américaines ou européennes, sont devenues très prudentes pour tout ce qui concerne les traitements à base d’hormones.
En France on invoque le principe de précaution et l’on craint, à l’instar des inducteurs de l’érection comme le Viagra ou le Cialis, des usages abusifs de ces patchs.
Risques de barbe...
Certains spécialistes s’inquiètent aussi des effets secondaires de cette hormone "mâle", comme le risque de raucité de la voix, la pousse de poils ou la survenue d’acné. Pour d’autres, son action sur le désir sexuel chez la femme est marginale et ne justifie pas une telle prise de risque.
La vérité est ailleurs...
Bref c’est pas gagné pour Procter & Gamble qui espérait avec ce patch pouvoir traiter des millions de femmes souffrant de dysfonction sexuelle (ou en étant convaincues...). Mais le risque de ce type de prescription est aussi ailleurs : celui de vouloir régler les difficultés sexuelles à coup de molécules alors que ces difficultés expriment en fait un conflit non verbalisé au sein du couple ou d’imposer aux femmes, à l’instar des hommes, l’obligation d’être toujours disponibles sexuellement.
Toutes les femmes !
Mais Procter & Gamble ne renonce pas à son projet. La firme espère apporter au plus vite les réponses aux questions que posent les autorités sanitaires américaines et européennes. De nouvelles études sont déjà lancées pour les femmes naturellement ménopausées et souffrant de dysfonction sexuelle, une indication qui, si elle était retenue, répondrait à l’espoir illusoire d’une sexualité épanouie jusqu’au bout de la vie.
09 février 2007
Petites douceurs pour cadeaux câlins…Spéciale Saint Valentin
Pour déclarer votre flamme à l’être aimé à l'occasion de la saint-Valentin, accompagnez votre élan amoureux d'un présent.Pour les plus romantiques, des cadeaux avec cœur ou avec des fleurs. Les plus épicuriens trouveront leur bonheur parmi nos cadeaux gourmands.
Ceux qui cherchent des présents originaux piocheront parmi nos surprises.
Enfin, n'oubliez pas les petites attentions qui font toujours plaisir.
Petite gourmandise !
Ecrin de coeur
Un précieux coffret remplis de chocolats. Des petites confiseries à la pulpe de framboise et ganache enrobée de chocolat blanc.
Autant de cœurs que d’amour.
Boîte cœurs de Pierre Marcolini, 39 €
N° lecteurs : 01 44 07 39 07
Pour les plus pressés, une plaque de chocolat noir et noisettes à briser en mille morceaux, qui cache de délicieux cœurs en chocolats, fourrés au praliné et à la confiture de framboise et violette.
Boîte Love, Dalloyau : 30 €
Informations sur www.dalloyau.fr
Petits coeurs !
Pour décorer et parfumer l’atmosphère tout en se rappelant à l’être aimé, une lampe Berger au design original.
Body heart, Lampe Berger : 82 €
N° lecteurs : 02 32 96 95 40
Message cœur !
Un joli cœur presse-papier ou simple objet de déco en céramique pour déclarer notre amour.
Cœur "fragile", 39 €
A l’espace "Passage du désir", les 2 premières semaines de février aux Galeries Lafayette
N° lecteurs : 01 42 82 34 56
Petites attentions…
Une petite bougie qui donnera la touche finale à une ambiance très romantique et à une table contemporaine.
Bougie "Love", 25 €
A l’espace "Passage du désir", les 2 premières semaines de février aux Galeries Lafayette
N° lecteurs : 01 42 82 34 56















